Da Vinci Code : le ballon de baudruche

BAUDRUCHE : nom féminin qui vient du vieux français baudrée, ou peau, d’où baudrier. C’est une pellicule membraneuse qui tapisse le gros intestin du bœuf et du mouton : on en fait, en la dégraissant et la préparant, une espèce de parchemin fort léger que les médecins emploient quelquefois pour garantir du contact de l’air les plaies et les surfaces malades (d’où son nom de peau divine), et les batteurs d’or pour réduire l’or en feuilles ; elle sert aussi à faire de petits ballons ou aérostats. D’où l’expression se dégonfler comme un ballon de baudruche, qui s’applique très bien à l’expérience du Da Vinci Code : prenez un scénario à base du meilleur roman de gare des dix dernières années, faites-en un film sans nuance, typiquement hollywoodien, et vous obtiendrez un ballon de baudruche qui se dégonflera en moins de deux semaines. En effet, à treize jours de la sortie du film – il est vrai très largement boudé par la critique – plus personne ou presque ne parle du Da Vinci Code. Un film bien loin d’être une peau divine – déjà dépassé au box-office par les X-men – mais qui aura sans aucun doute amassé un certain nombre de feuilles d’or. Aux fans, il ne reste plus qu’à attendre sa sortie en DVD… avant de sombrer dans l’oubli ?

One thought on “Da Vinci Code : le ballon de baudruche

  1. il est quand meme 5eme au box office !!
    que tu croit pas a la tehorie ok
    mais reste objectif il a etait battus par x-men 3 certe mais qui ne c est pas fait battre par x-men3 a cette periode?

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